Planning à venir.

En passant

Cela fait quelques temps qu’il ne s’est pas passé grand chose par ici. Pourtant les sujets à aborder ne manquent pas forcémént: reprise progressive de la CAP, séance photo prévue, feedback sur la nouvelle voiture, la découverte d’une nouvelle série télé, le bilan d’une année 2012 qui aura été riche en évènements, ….

Surement de nouveaux essais de macarons à venir aussi…😀

Essai: BMW Série 3 320d BVA8 Finition Sport.

Ce week end, j’ai essayé un bel outil. Le moteur 4 cylindres 184 chevaux de la nouvelle Série 3, couplé à la boite automatique Sport à 8 rapports.

184 chevaux, 380 nM de couple, une boite sport auto-adaptative avec 8 rapports, ca donne un engin qui a toujours de la puissance à redonner, meme à bas régime. Jusque là, je n’avais eu le meme agrément de conduite que dans un SLK dernière génération essence. Quel que soit le mode de boite enclenché (Comfort, Sport ou Sport+), la voiture a du répondant, on se sent en sécurité si on doit se dégager d’une situation embarrassante. Pour autant, la chose qui m’a le plus marqué au volant c’est le silence qui règne dans l’habitacle. Meme en montant haut dans les tours, on n’entend pas le moteur de façon déraisonnable et c’est, ma foi, fort agréable.

De plus, au niveau équipement, l’électronique embarquée apporte une liste impressionnante d’agréments supplémentaires, de la caméra de recul à la caméra d’insertion, de l’affichage tete haute au pilotage de l’iPod, et bien d’autres choses encore.

L’habitacle est spacieux, meme pour une personne de mon gabarit. L’espace aux places arrières est agréable, et le coffre de bonne facture.

Au final, une fois revenu au point de départ, l’envie de rendre le véhicule n’était pas très présente. J’aurais bien prolongé l’expérience.😀

Pense-bête Macarons.

Depuis quelques temps déjà, je prends pas mal de plaisir à réaliser des macarons. A chaque expérience, il y a des choses à perfectionner. Du coup, l’idée est venue de faire un pense-bête à lire à chaque tentative pour améliorer le résultat:

  • Une fois le sucre glace et la poudre d’amandes mixés, tamiser le résultat. Cela permet d’avoir des macarons lisses.
  • Les blancs en neige doivent être montés serrés avec le fouet du batteur le plus vertical possible (j’utilise un batteur à main).
  • Privilégier la plaque du four plutot que la grille. La plaque sera chaude, permettra de mieux cuire le dessous de la coque et donc de faciliter le décollage après cuisson.
  • La poche à douilles doit etre la plus verticale possible afin d’avoir toujours le meme résultat.
  • Le garnissage est plus facile à la poche à douilles, et la garniture doit être généreuse.

Je n’applique pas encore à tous les coups les points ci-dessus, mais au moins, je sais où les trouver à l’avenir lors des prochains essais.

 

 

 

Desperate Housewives – Fin d’une époque.

Cette année, la série Desperate Housewives a vécu sa huitième et dernière saison. Je ne dévoilerai rien de l’épilogue de la série et de la façon les destins mélés de ces quatre ménagères se terminent.  Mais cela représente la fin d’une époque, après huit ans  de rebondissements, de morts, d’histoires d’amour et d’intrigues de voisinage.

Cela me rappelle un peu la fin de la série Friends, qui est restée dix saisons à l’écran.

Je me rappelle la première fois que j’ai entendu parler de Desperate Housewives. Je me trouvais alors à Londres, en janvier 2005, pour une semaine de vacances pour redémarrer  sur de nouvelles bases, grâce à une très bonne amie. La série venait d’etre lancée sur Channel 4 et s’affichait sur le panneau publicitaire de St George’s Circus.

Demain, une autre série prendra la place de celle-ci, mais de la même manière que Friends a accompagné mes années d’étudiants, Desperate Housewives correspondra, elle aussi,  à un bout du chemin…

Le Stade en finale, again !

Le Stade Toulousain pourra défendre son titre de Champion de France samedi prochain au Stade de France, après avoir battu le Castres Olympique 24-15. Un match finalement assez décevant, Castres ayant très bien défendu, les Toulousains n’ont pu envoyer du jeu comme à leur habitude. Et dans un match fermé, la différence se fait sur des détails: une action défensive exceptionnelle de Vincent Clerc en fin de première mi-temps pour empecher Max Evans de marquer, et un buteur efficace (Luke Mac Allister), finalement plus que les deux buteurs castrais (Pierre Bernard, Romain Teulet), pourtant d’ordinaire si redoutables.

La deuxième partie du match, celle où le coaching et la profondeur du banc prennent toute leur importance a permis à Toulouse de mettre la main sur le match pour finalement s’imposer au Stadium.

Rendez-vous samedi, 18h, pour le match du Brennus.

PS: C’était hier le dernier match à domicile pour William Servat, dont j’espère que la carrière se terminera par un Brennus samedi. Il aura été, à mon avis, pendant presque dix ans, l’un des meilleurs, voire le meilleur, talonneur du monde. Merci William.